C’était un beau morceau de terre et de mer que l’incomparable empire du grand Li-Tching-Ki-Iami. Peu de puissances au monde pouvaient se vanter d’être mieux policées et régies avec plus de perfection. Tous les sujets de cet empire se distinguaient par leur discernement et leurs saines convictions politiques ; tous sans exception étaient de taille moyenne et chacun ressemblait à l’autre comme une goutte d’eau ressemble à une goutte d’eau.
Ce pays avait atteint à l’apogée de la civilisation.
On y trouvait des dignitaires, des savants, des philosophes ; on y trouvait des banquiers, des marchands, des gardiens de prison, des professeurs d’université, des pharmaciens, des princes du sang, et nombre d’autres personnes titrées. On y trouvait aussi, du reste, la chose va de soi, de petites gens, des individus obscurs et sans conséquence du peuple, pour tout dire de la plèbe, ou encore : du vulgaire, de la populace, de la racaille.
Ceux-là, leur bonheur était remis aux soins des Excellences éclairées qui tenaient la tête du pays. Et ces Excellences étaient revêtues, chacune, d’une dignité en proportion de leur science ; et plus elles étaient élevées en dignité, plus elles avaient droit de rêver profondément en buvant des boissons rafraîchissantes et en tirant des nuages de fumée d’une pipe magnifique. Mais aussi, pour parvenir à la plus infime dignité, devait-on affronter un redoutable examen. Il fallait, devant une commission incorruptible, répondre par cœur sans ânonner, à cinq interrogations, si l’on ambitionnait d’être promu à l’ordre du « Balai de la Lune, » et par là obtenir la dignité de balayeur public dans un chef-lieu de province.
Cet emploi n’existait pas dans la capitale, qui marquait ainsi sa supériorité sur les autres villes.
Pour devenir commissaire de police, il fallait au moins deux fois plus de science.
Tous les citoyens ordinaires étaient habillés uniformément de jaune. Plus ils montaient en dignité, plus leurs vêtements étaient bariolés. Ainsi, l’inspecteur des pompes à incendie portait un uniforme jaune, deux étoiles vertes. Un officier de la garde avait tout un manteau de soie violette. Et ainsi de suite.
À la hiérarchie du rang correspondait une hiérarchie de couleurs sur les habits, et même, pour les très grands mérites, sur la couture des pantalons. Car on ne pouvait pas dire que l’empire du grand Li-Tching-Ki-Iami « subsistât par le désordre. » Tout y marchait par la sagesse et la justice. L’Art n’y était pas négligé et ne prêtait à aucune dispute, grâce aux excellents manuels d’esthétique approuvés par le Ministère. Quiconque, dans un grain de riz ou de froment, sans endommager l’enveloppe extérieure, réussissait à sculpter un grain plus petit, était désormais regardé comme un artiste. On tenait pour grand artiste celui qui, dans ce second grain, réussissait à en sculpter un autre, naturellement plus petit encore.
Mais celui qui, dans ce grain, en taillait un troisième (et toujours sans endommager l’enveloppe), et dans ce troisième un quatrième absolument microscopique, celui-là recevait officiellement le titre de Maître.
Les hautes classes lui ouvraient leurs portes. Le Ministère l’approuvait. Et le grand Li-Tching-Ki-Iami lui-même daignait s’intéresser à son talent. Il traitait ce Maître à l’égal des ambassadeurs des pays voisins et l’admettait à ses banquets officiels, brillant Dieu sait de quel lustre et de quel raffinement d’étiquette.
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On n’ignore pas que, sur toute la surface de la Terre, les gens sont uniformément mauvais et déloyaux. Si donc dans cet empire tous les citoyens étaient raisonnables, il ne faut pas l’attribuer à la noblesse exceptionnelle de leur nature, mais à un code pénal excellent, qui semblait le chef-d’œuvre idéal de mathématique rêvé par les patriotes.
Prenons comme preuve un paragraphe au hasard.
« Si un homme de condition ordinaire s’assied en présence d’un dignitaire de première classe (c’est-à-dire la moins élevée) qui est lui-même assis, il sera passible de onze coups de bambou à l’endroit où la loi les juge applicables.
S’il s’assied en présence d’un dignitaire de seconde classe, lui-même assis, il est passible du double, soit de vingt-deux coups.
Remarque I. – L’homme de condition ordinaire, en présence d’un dignitaire de première classe assis, doit se tenir debout. Si ce même dignitaire est couché, il doit s’asseoir. En présence d’un dignitaire de seconde classe assis, il doit marcher. Si le dignitaire est debout, il doit courir. S’il marche, il doit sauter, etc.
Remarque II. – Si donc ledit homme de condition ordinaire se couche en présence d’un dignitaire de première classe assis, il encourt la même peine que s’il marchait devant un dignitaire de seconde classe qui marche. Mais si un homme de condition ordinaire, en présence d’une Excellence assise, se mettait seulement à sauter, alors, en égard de la haute situation de ce dignitaire, il se verrait infliger la peine correspondante la plus élevée, et aurait le cou scié en douceur. »
Comment s’étonner maintenant, en face d’une organisation si parfaite, que cet incomparable empire, malgré son immensité, se plût encore à élargir ses frontières pour faire partager à un nombre d’humains toujours plus grand les bienfaits de son excellente administration ?
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Or voici qu’un certain Fu, citoyen de ce pays, homme du commun, tout de jaune habillé, sans le moindre bouton de couleur, un homme qui se nourrissait de la dernière qualité de riz et de thé, qui n’avait pas même le droit de rêver à d’aussi délicates friandises que les pâtés d’araignées ou les chenilles écrasées dans le miel, qui ne pouvait répondre sans ânonner à la moindre question scientifique, bref, un être obscur, sans mérite, sans conséquence, un homme de rien, voici que ce misérable osa, dans le fond de son âme (mais dans le fond de son âme seulement), nourrir sur l’organisation de sa patrie une opinion contraire à la science et au droit.
Que terrible est l’ignorance du peuple ! et qu’il faut bénir les patriotes qui combattent « l’analphabétisme » !
Le pauvre Fu en vint donc à songer qu’il était loin d’avoir à se louer des règlements de son pays autant qu’on le lui assurait, et qu’il s’en portait au contraire fort mal. Fu était évidemment un notoire imbécile, inapte à penser sérieusement, c’est-à-dire à prendre les choses comme elles sont ; un rêveur incapable de se plier aux plus simples exigences du bon sens, dénué de tout esprit de discernement. Il ne pouvait jamais parvenir à bien compter les étoiles aux pantalons de dignitaires.
Aussi lui arrivait-il maintes fois de se voir appliquer des coups de bambou, dont le nombre était proportionné à l’importance de la personnalité avec laquelle il avait l’avantage de se rencontrer. Et comme le bambou ne parvenait pas à l’instruire de ses devoirs, il recevait de plus en plus souvent des témoignages irréfutables de la régularité mathématique avec laquelle fonctionnaient les autorités exécutives de l’endroit.
Tout autre aurait peut-être persévéré jusqu’à la fin, en trouvant sa consolation dans la perfection même du mécanisme légal. Mais Fu n’appartenait pas à cette classe de gens vertueux. Fu n’avait pas en lui la saine conscience des usages universellement reçus et des décisions administratives. Il manquait du respect voulu pour leur intangible sainteté.
Il commença donc à philosopher. Il s’enfuit loin du monde, à l’écart, dans une retraite complète, et se prit criminellement à réfléchir, sur quoi ? sur le moyen d’échapper à la justice des décrets, bref, de tourner la loi.
Sachant bien que dans un empire si excellemment régi aucune force humaine ne pouvait arracher le coupable au châtiment qui lui était dû, il se mit à méditer sur ce problème : ne serait-il pas possible, d’une manière ou d’une autre, de diminuer la douleur de ce châtiment ? ou bien ne serait-il pas possible de raccourcir la durée pendant laquelle nous en avons conscience ?
On sait que parfois le temps marche d’un pas de tortue, que d’autres fois il a les ailes de l’oiseau. Le temps est toujours le même. Mais au regard de notre conscience, une heure peut être un moment ou peut être tout un siècle.
« Les heures, disent les sages, s’allongent en années, et les années s’évanouissent comme des instants. »
Cet allongement et ce raccourcissement du temps, où en est donc la cause, sinon en nous-mêmes ? Il doit y avoir quelque secret là-dessous. Et Fu s’étant livré, avec toute l’opiniâtreté et tout l’acharnement propres aux autodidactes, à d’abondantes spéculations philosophiques, réussit, après un temps d’ailleurs assez long, à faire une découverte assez mémorable. Il trouva le moyen de raccourcir les instants.
Il en fit l’expérience à la première occasion et perfectionna si bien son invention, à la longue, qu’il arriva à réduire une douleur de plusieurs heures à moins d’une seconde. Et, parvenu à un semblable résultat, il se mit à ricaner du droit de la justice. Quel danger que la science aux mains de la multitude !
Mais notre inventeur ne s’en tint pas à cette frauduleuse découverte. Il avait une jeune et jolie femme qui, chaque jour, mettait sur les traces qu’avait laissées la justice des compresses de feuilles d’aloès macérées dans l’huile de ricin. Elle faisait cela avec orgueil, et les larmes aux yeux.
Grâce à cette douce femme, Fu passait parfois des moments agréables, inaccessibles même à plus d’un dignitaire. Mais la durée de pareils moments, comme de toute joie terrestre, était infiniment courte.
Il lui vint donc à l’idée d’appliquer aux minutes fugitives du bonheur le procédé si efficace qu’il avait découvert, mais en sens inverse et de manière à en prolonger la durée. Et il y réussit à merveille. La plus légère caresse lui procurait une félicité qui valait des heures.
Pour le coup, il se sentit content de sa destinée. Il changea du tout au tout : de mélancolique, devint gai et dégagé ; de taciturne, communicatif et plein d’assurance ; embellit, reprit visage serein et même de l’embonpoint. Mais où sa vanité déborda, ce fut le jour où il eut trouvé pour sa découverte précieuse un titre approprié, bien qu’il n’eut rien de commun avec la littérature. Il l’appela : Le Mystère de la longue et de la courte vie.
La gracieuse Ti se réjouit sans mesure des dispositions nouvelles où elle voyait son mari, mais, par une curiosité naturelle à toutes les femmes, elle lui demandait sans cesse de lui expliquer à quoi il devait cette heureuse métamorphose.
Fu résista longtemps. Mais, à la fin, il n’y tint plus et avoua à sa femme qu’il avait fait une découverte scientifique. Puis il l’adjura, au nom de tous les saints, de n’en souffler mot à personne, faute de quoi il pourrait lui tomber sur la tête Dieu sait quelles terribles calamités.
Ti lui jura par le ciel de rester muette comme une tombe. Puis, naturellement, en vraie femme qu’elle était, elle s’empressa de courir chez la plus proche voisine pour se louer devant elle du génial mari qu’elle possédait. La voisine confia le secret à ses voisines, et la chose, au bout d’un certain temps, en vint au point qu’un vertueux patriote crut de son devoir de dénoncer la dangereuse invention aux autorités compétentes. Et les autorités, attestant encore une fois qu’elles étaient un modèle de rigidité et de zèle, mirent en prison le malencontreux inventeur.
Ainsi, notre savant sans patente dut comparaître devant un tribunal, pour avoir réalisé une découverte dans des conditions arbitraires, sans avoir, au préalable, passé d’examen, pour avoir, par conséquent, transgressé une loi sanctionnée par l’autorité souveraine, et dont le respect, comme de toute loi, était le vœu explicite du monarque, – bref, pour s’être rendu coupable du crime de lèse-majesté.
Le procès dura peu et se déroula très régulièrement. Et le cours des débats donna pleine satisfaction à Fu, car, d’après la plus stricte interprétation des textes, il se vit condamné à avoir la tête lentement sciée par deux scies manœuvrant en sens contraire.
Cependant, en ce pays, si la justice se préoccupait de la peine en elle-même (certes, elle ne l’oubliait pas), elle avait un autre souci : celui de donner au coupable la possibilité de réparer, en une certaine mesure, le tort qu’il avait causé à la société. Il restait donc à Fu, maintenant, à exécuter ce qu’il n’avait pas fait à temps : avouer son secret aux autorités. À cette fin, on le soumit à la torture préalable, appelée provisoire, ou préventive, ou encore autrement, suivant les manuels qui en traitent.
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Il est difficile de parler sans un sourire épanoui d’émerveillement d’une chose aussi belle, aussi édifiante qu’était, aux yeux de l’univers entier, le parc du grand Li-Tching-Ki-Iami, véritable gloire de la nation, lieu où mûrissait de très doux fruits de justice. Là, dans les longues allées, entre la verdure de palmes et le marbre des statues, s’étendaient en rangées interminables des échafauds dont le bois, venu d’outre-mer, était d’un prix infini. Et, au sommet de ces échafauds, étaient disposés des appareils très délicats, tous d’or, d’argent ou d’ivoire.
C’étaient de petites chaises sculptées avec art, dont les bras étaient garnis d’épingles ; d’élégantes chaises-longues destinées à briser doucement les bras et les jambes ; des espèces de machines à coudre munies de roues dentelées pour déboîter les articulations lentement et sûrement.
En un mot, tout ce qui est propre à réconforter le cœur des citoyens vertueux se trouvait réuni dans ce magnifique jardin, qui était en même temps le lieu le plus gai de l’empire. On y célébrait les jubilés. Les militaires y faisaient l’exercice. On s’y promenait après les repas. La musique y jouait tous les jours. Les allées étaient semées de sable d’or, les arbres décorés des monogrammes de souverains et d’une innombrable quantité de lampions multicolores. Chaque soir, les citoyens y circulaient en foule, regardant les spectacles qui sont une édification pour l’esprit, et après lesquels l’appétit est meilleur et le sommeil plus sain. Aux endroits les plus intéressants, il était permis de stationner et de battre des mains en poussant des hourras réglementaires.
Les « doux chatouillements préliminaires » auxquels on soumettait l’inventeur Fu, devaient durer trois jours. Mis devant une singulière machine construite spécialement à son intention, je ne sais quel perpétuum mobile merveilleusement subtil, Fu ne put réprimer une grimace qui trahissait la peur, mêlée d’une certaine curiosité. Et rien n’était plus naturel. Quand on serait même l’inventeur le plus génial, aussi parfaitement sûr de la valeur de sa découverte qu’un médecin peut l’être de l’efficacité d’un remède qu’il a éprouvé, on ne peut pas toujours être disposé à en faire l’essai comme cela, de but en blanc, au gré du monde, surtout lorsqu’on doit être soi-même l’instrument de l’expérience.
C’est pourquoi Fu ne retint pas une grimace. Et quand on l’installa dans la machine, il en fit une autre. Et même, quand la machine se mit en train, il poussa un cri de douleur, mais un cri bref, un seul, comme s’il avait senti une piqûre inattendue. Puis, tout de suite, il se tut, souriant béatement à la justice.
Alors, l’excellence préposée aux tortures, toute habillée de rose, fit une longue et belle allocution appropriée à la gravité des circonstances. Après quoi, elle se tourna vers le coupable et l’invita à révéler son secret.
Mais Fu répondit par le silence. Il se mit à sourire avec plus de douceur et à cligner des paupières, comme perdu dans le chant des oiseaux, qui à cette heure emplissait l’immensité du parc.
L’Excellence attendit autant de minutes qu’en prescrivait la loi, puis Elle se retira, entourée d’un brillant cortège de dignitaires, pour laisser au condamné le temps de réfléchir.
Le soleil resplendissait. Les allées du parc fourmillaient de monde ; les promeneurs circulaient autour de Fu ; les plus curieux s’arrêtaient davantage au pied de la machine, et quelques-uns même hochaient la tête et semblaient le féliciter de savoir si bien mourir.
Enfin, le soir tomba, et le silence régna, complet. Derrière les arbres, la lune apparut, voguant dans les cieux, puis elle s’arrêta, au-dessus de Fu, tout en haut, argentée et rayonnante. Alors, les fleurs embaumèrent d’un parfum plus doux. Et le ciel, de nouveau, pâlit. Quelque part, dans le lointain, très loin, retentit un chant plein de mélancolie, la voix du rossignol sûrement, car on était en mai.
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Deux fois encore, le lendemain et le surlendemain, on renouvela devant Fu la même invitation. Deux fois encore, le criminel ne fit aucune réponse.
Il ne restait plus, le quatrième jour au matin, qu’à mettre à exécution la dernière partie de la sentence.
On arracha Fu aux dents de la machine en filigrane, et on le conduisit vers une autre partie du parc, où se trouvait le département des scies.
Voyez cependant comme l’esprit des hommes reste toujours imparfait dans ses œuvres. Ce modèle de législation souffrait d’une lacune, d’un défaut qui n’a disparu et pour jamais qu’à notre époque. Dieu sait à quels siècles antiques et barbares appartenait l’usage qui permettait au damné de solliciter, à ses derniers moments, quelques consolations bien naturelles pour adoucir un peu l’amertume de son sort.
Debout au pied de l’échafaud, Fu exprima donc le désir de faire ses adieux à l’épouse qu’il aimait plus que la vie. On la fit venir sur le char aux frais de l’État.
Mais quoi ? En demandant à revoir sa femme, l’intraitable Fu ne pensait pas seulement à la joie de l’embrasser avant sa mort. Il voulait autre chose encore : lui confier le secret de sa découverte.
Seulement, quand la malheureuse Ti fut là, devant lui, toute en larmes, les cheveux en désordre, encore plus belle qu’un de ces microscopiques grains de riz ou de froment sculptés à l’intérieur d’un autre grain (sans dommage pour l’enveloppe) par un de ces Maîtres ès arts qui étaient admis aux réceptions les plus solennelles du souverain, alors, après tant de jours de séparation, elle lui sembla si jolie, si attrayante, qu’il oublia tout, l’enveloppa d’une étreinte tremblante, et mit un baiser passionné sur ses lèvres de corail.
Pour allonger cette courte joie, il se hâta d’appliquer son moyen secret, et il l’appliqua si bien qu’il parvint à donner la durée d’une éternité à cette douceur du baiser qui s’évanouit en un instant.
Mais, cette fois, l’astucieux Fu avait mal compté. Il avait oublié qu’il était mortel et qu’il ne pouvait vivre éternellement. Et, dans le temps que durait son étreinte, il rendit son âme à Dieu. Il tomba glacé aux pieds de sa bien-aimée.
Et ni la belle Ti, ni son amie, ni le monde, ne surent jamais en quoi consistait le mystère de la longue et de la courte vie.
La justice, cependant, demandait à être satisfaite. N’ayant plus devant elle un criminel vivant, elle exécuta la sentence sur un cadavre. On le scia avec les deux scies qui sciaient en sens contraire.

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(Boguslas Adamowicz, traduit par Paul Cazin et Henri Grappin, in Journal de l’Université des Annales consacré à la Pologne, neuvième année, n° 12, 15 juillet 1915 ; « Les Contes du Journal de Vichy, » in Journal de Vichy, journal des baigneurs, quatre-vingt-neuvième année, dimanche 30 septembre et lundi 1er octobre, mardi 2 octobre 1934. Illustration de Miles Johnston)

