» Le temps coule uniformément : je me lève avec dégoût, je me couche fatigué, je me réveille sans désirs. Si le temps est sombre, je le trouve triste ; et s’il est beau, je le trouve inutile. La ville m’est insipide, et la campagne m’est odieuse. » Oberman
» Le temps coule uniformément : je me lève avec dégoût, je me couche fatigué, je me réveille sans désirs. Si le temps est sombre, je le trouve triste ; et s’il est beau, je le trouve inutile. La ville m’est insipide, et la campagne m’est odieuse. » Oberman