UT
 
 

Q. – Mais l’utérus humain est obscur et fermé, et il en est de même de l’ovaire végétal. Sommes-nous donc dans un utérus, nous qui vivons en pleine lumière ?

R. – L’ovaire des insectes ailés, qui vivent dans un rayon de soleil, est plus transparent que la matrice humaine. N’est-il pas naturel que les utérus sidéraux, appartenant à des êtres vivant en plein éther, soient plus transparents encore que l’ovaire de de l’insecte ? (Félix Cantagrel, D’où nous venons, où nous allons, où nous sommes, ou le lieu des sphères et l’analogie des fonctions, 1858)
 
 
 

[Citation improbable : rapprochement de mots qui échappent brutalement à la pensée de leur auteur, et dont l’existence semble sinon purement aléatoire, du moins passablement incongrue.]